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Un jour, les pirates du Boca Banguela, fameux cinq mats des monts d’Auvergne (très rare comme navire), sont partis faire fortune en direction des tropiques. Las, les pillages escomptés n’ont rien rapporté, c’était la crise. Les abordages, menés par un équipage résolument pacifiste, ne furent qu’un enchaînement de fiascos piratesques !

Peu importe, nos flibustiers n’étaient de toute façon pas attirés par l’argent et le voyage fût surtout l’occasion de faire des rencontres et d’étoffer l’équipage tout au long de la traversée.

Arrivés à bon port, sous le tropique du capricorne, la consternation fut immense… Les autres – les vrais pirates, ceux avec des jambes de bois et des perroquets – avaient déjà tout pris. Bossa­nova, samba, futebol, caipirinha, tout avait déjà été frelaté. Mais en remontant les côtes jusqu’à l’équador, ils ont enfin trouvé leur trésor…

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Ainsi, commença le pillage du Nordeste musical. Les natifs n’étaient pas farouches et il fut aisé à l’équipage pourtant maladroit du Boca Banguela de remplir ses malles de baião, xote, xaxado et autres cirandas. Avant le retour sur le vieux continent, un autochtone alors réduit à l’esclavage et contraint de jouer sur des instruments à base de carcasses d’animaux morts, a même profiter de
l’occasion pour rallier le navire.

Aujourd’hui, nos contrebandiers portent toujours sur leurs visages les stigmates de la traversée (car ils avaient également rempli les soutes de cachaça) mais ils apportent également leur butin : un authentique forró de contrebande !

Ce que l’on chante maintenant à bord du Boca Banguela, c’est du bon forro pé de serra! Mais comme on n’a plus toute les dents, ça sonne pas pareil, forcément.

Cela dit, on reconnaît bien les rythmes du xaxado, du baião, du galope et parfois les célèbres mélodies de Luiz Gonzaga et de Jackson do Pandeiro.

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